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  • Arthemius Fardwulf
  • Bienvenue à Charing Cross Road

Derniers Commentaires

Vendredi 31 octobre 2008 5 31 /10 /Oct /2008 15:55
Hello,
en surfant au hasard sur le net, je suis tombé sur "la liste de Chuck Norris". Liste qui référencie tout ce dont est capable Chuck. En voici un extrait, trop drôle....

Chuck Norris a déjà compté jusqu'à l'infini. Deux fois.

Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.

Google, c'est le seul endroit où tu peux taper Chuck Norris...

Chuck Norris ne se mouille pas, c'est l'eau qui se Chuck Norris.

Chuck Norris donne fréquemment du sang à la Croix-Rouge. Mais jamais le sien.

Chuck Norris et Superman on fait un bras de fer, le perdant devait mettre son slip par dessus son pantalon.

Jésus Christ est né en 1940 avant Chuck Norris.

Chuck Norris ne porte pas de montre. Il décide de l'heure qu'il est.

Chuck Norris peut gagner une partie de puissance 4 en trois coups.

La seule chose qui arrive à la cheville de Chuck Norris... c'est sa chaussette.

Dieu a dit: que la lumière soit! Et Chuck Norris répondit : On dit s'il vous plait.

Chuck Norris peut diviser par zéro.

Chuck Norris comprend Jean-Claude Van Damme.

Chuck Norris fait pleurer les oignons.

Quand Google ne trouve pas quelque chose, il demande à Chuck Norris.

Chuck Norris sait parler le braille.

Les suisses ne sont pas neutres, ils attendent de savoir de quel coté Chuck Norris se situe.

Chuck Norris a un jour avalé un paquet entier de somnifères. Il a cligné des yeux.

Chuck Norris joue à la roulette russe avec un chargeur plein.

Il n'y a pas de théorie de l'évolution. Juste une liste d'espèces que Chuck Norris autorise à survivre.

Un jour, au restaurant, Chuck Norris a commandé un steak. Et le steak a obéi.

Chuck Norris a déjà été sur Mars, c'est pour cela qu'il n'y a pas de signes de vie là bas.

Pour certains hommes le testicule gauche est plus large que le testicule droit, chez Chuck Norris, chaque testicule est plus large que l'autre.

Chuck Norris est la raison pour laquelle Charlie se cache.

Dans une pièce normale, il y a en moyenne 1242 objets avec lesquels Chuck Norris peut vous tuer, en incluant la pièce elle même.

Si Chuck Norris avait été pris dans le film "300" il l'aurait renommé en "1".

Chuck Norris mesure son pouls sur l'échelle de Richter.

Un jour, Chuck Norris a perdu son alliance. Depuis c'est le bordel dans les terres du milieu...

Chuck Norris connait la dernière décimale de Pi.

La force de gravité, c’est ce qui fait que la terre tient sous Chuck Norris.

Chuck Norris peut encercler ses ennemis. Tout seul.

Un jour, Chuck Norris a voulu enseigner le Jeet Kun Do à de jeunes handicapés mentaux. C'est ainsi qu'est née la Tecktonic.

Quand Chuck Norris pisse face au vent, le vent péfère changer de direction.

Chuck Norris mange les emballages des carambars. On ne blague pas avec Chuck Norris..

Chuck Norris peut remonter le terrain de foot dans Olive et Tom en moins d'un épisode.

Chuck Norris peut t'étrangler avec un téléphone sans fil.

Chuck Norris n'utilise pas de suppositoire. Les voies du seigneur sont impénétrables.

Chuck Norris peut taguer le mur du son.

Quand Chuck Norris s’est mis au judo, David Douillet s’est mis aux pièces jaunes.

Chuck Norris peut te faire passer un sale quart d'heure en 8 minutes.

Quand la tartine de Chuck Norris tombe, la confiture change de côté.

Chuck Norris est contre les radars automatiques : ça l'éblouit lorsqu'il fait du vélo

Chuck Norris est mort depuis 10 ans, mais la Mort n'a pas encore trouvé le courage d'aller lui dire.

Chuck Norris est capable de laisser un message avant le bip sonore.

Dieu voulait créer l'univers en 10 jours. Chuck Norris lui en a donné 6.

Chuck Norris a fini Super Mario Bros sans sauter.

Chuck Norris enfant n'envoyait pas de lettres au Père Noël. Il envoyait des ultimatums.

Chuck Norris aime la vie. Une chance pour elle.

Chuck Norris peut faire des tacles au babyfoot

Quand Chuck Norris utilise Windows, il ne plante pas.

A l'école, c'est le professeur qui devait lever la main pour parler a Chuck Norris.



Par Arthemius Fardwulf
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Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 16:16
Hello,
vu que je n'avais aucun commentaire ni avis sur mes articles, je m'étais un peu désinteressé de mon blog. Mais bon, même si une personne me lis, je vais continuer et persévérer.
Je suis allé il y a quelques semaines à un concert à Anvers. Les Dubliners, THE groupe de musique traditionnelle irlanadaise. Au cours du concert, Barny (semble t'il le plus agé d'entre eux) nous a chanté une ancienne chanson d'amour qui m'a vraiment touchée:
"I wish i had someone to love me"


Refrain:

   I wish I had someone to love me,

   Someone to call me her own,

   Someone to sleep with me nightly,

   I weary of sleeping alone.

Versets:

   Meet me tonight in the moonlight,

   Meet me tonight all alone,

   I have a sad story to tell you

   I'm telling it under the moon.

   Tonight is our last night together,

   Nearest and dearest must part,

   The love that has bound us together

   Is shredded and torn apart.

   I wish I had ships on the ocean

   Lined with silver and gold

   Follow the ship that he sails in

   A lad of 19 years-old.


  
I wish I had wings of a swallow,

   Fly out over the sea

   Fly to the arms of my true love

   And bring her home safely to me.

Si quelqu'un connait une autre chanson traditionnelle irlandaise peu connue, n'hésitez pas à me l'envoyer sur le blog pour moi la publier.

Au plaisir lire un commentaire,

Arthemius Fardwulf

Par Arthemius Fardwulf
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Mardi 20 novembre 2007 2 20 /11 /Nov /2007 03:07
Bonjour à vous qui me lisez, j'essaye depuis quelques temps d'entretenir ce blog, d'y parler de mes coups de coeurs, de petites histoires entendues ici et là... Mais je n'ai toujours pas reçu le moindre petit commentaire, petit mot, petit partage d'idée lecture, musique, histoire... Bien sûr le plaisir de paratager ses goûts, c'est avant tout donner mais j'avoue que d'avoir de temps à autre un petit mot ne serait pas désagréable du tout.
Alors, s'il vous plait, si un article vous interesse, si une idée vous vient, si vous voulez réagir ou donner un conseil, un avis, n'hésitez pas.
En vous remerciant par avance cher(s) lecteur(s),
Votre dévoué,
Arthemius Fardwulf
Par Arthemius Fardwulf
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Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /Nov /2007 01:34

Un jour un ami qui compte énormément dans ma vie m'a raconté lors d'un voyage vers Tübingen une petite histoire adorable que je ne résiste pas à vous livrer. Racontez là autour de vous, elle fait du bien à entendre.

Dans l'étendue plate d'un vaste désert, se dresse une montagne immense, inexpugnable, la plus haute du monde. Une fois tous les mille ans, un petit oiseau brun vole au-dessus du désert et va se poser sur le point le plus haut de cette montagne. Il s'essuie le bec sur la pierre, un-deux, un-deux, puis il reprend son envol pour ne revenir que mille ans plus tard. Le jour où cet oiseau aura, à coup de becs, rendu cette montagne aussi plate que le désert, alors il se sera écoulé une seconde d'éternité.

Connaissez vous une autre petite histoire tout aussi charmante? Partagez la dans les commentaires ou en me l'envoyant afin que je la publie.

A très bientôt,

Arthemius Fardwulf

Par Arthemius Fardwulf
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Dimanche 28 octobre 2007 7 28 /10 /Oct /2007 22:26

Si vous trouvez près ou loin
Dame qui d’aide ait besoin
Ou pucelle dans le malheur,
Que votre aide prête
Leur soit, si elles vous en requièrent,
Car tout honneur leur est dû.
Qui aux dames honneur ne porte
Son propre honneur il voit périr...

Chrétien de Troyes, Perceval

Par Arthemius Fardwulf
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Mercredi 24 octobre 2007 3 24 /10 /Oct /2007 02:11

Coucou,

resize.jpg en ce moment je laisse à côté de mon lit le livre de Jean Piat et Patrick Wajsman: Vous n'aurez pas le dernier mot! (petite anthologie désinvolte des plus belles reparties). C'est un receuil de bon mots, de citations, annecdotes, reparties de grands auteurs, acteurs et artistes: de Richelieu à Woody Allen, en passant par Guitry, Churchill, Groucho Marx... Ce livre est vraiment très drôle. Il tombe à pic dans mes moments de mélancolies trop fréquents. Je vous livre ici un petit aperçu:

Le général De Gaulle voit s'avancer vers lui Churchill vêtu comme un dandy: 
"Mais c'est le carnaval de Londres!"
"Mon Cher"- répond Churchill-, "tout le monde ne peut pas s'habiller en soldat inconnu!"

"Tu as aimé sa pièce?" demande un confrère à Marcel Achard.
"Non, pas beaucoup.Il faut dire que je l'aie vue dans de mauvaises conditions: le rideau était levé."

"Monsieur Guitry, comment voyez vous la vie amoureuse?"
"C'est très simple: on se veut et on s'enlace; puis en s'en lasse et on s'en veut."

Au restaurant, Alphonse Allais examine avec soin la carte et le menu. Il finit par commander:
"Donnez moi, pour commencer... une faute d'orthographe!"
Le garçon, imperturbable, répond du tac au tac:
"Il n'y en as pas, Monsieur Allais."
"Alors, dans ce cas, pourquoi les mettez vous sur le menu?"

Le 30 novembre 1959, le jour de l'anniversaire de ses 85 ans, Churchill est reçu au Parlement. Il entend derrière lui un invité chuchoter à son voisin:
"Il paraît que le vieux est en train de devenir gaga."
Sans se retourner Churchill susurre:
"Il paraîtrait même qu'il devient sourd!"

Voilà, j'espère que c'est quelques reparties vous amuseront et vous donneront l'envie de lire ce livre,

A bientôt,

Arthemius Fardwulf

Par Arthemius Fardwulf
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Samedi 20 octobre 2007 6 20 /10 /Oct /2007 22:00
fritouille.jpg Je viens de terminer le livre de Witold Gombrowicz : Le festin chez la comtesse Fritouille. Tout d’abord le résumé: 
Être invité aux dîners du vendredi chez la comtesse Fritouille est un immense honneur : convives élégants, nourriture végétarienne et délicate, conversation raffinée. Mais certaines réceptions peuvent être surprenantes…
Avec un humour décapant, Gombrowicz nous fait pénétrer dans un monde où la fable grimaçante côtoie le grotesque et la réalité frôle sans cesse l'absurde.
Ces nouvelles sont extraites de Bakakaï (Folio n°3118).

Voilà un petit livre qui ne peut pas laisser indifférent. Il réunit trois nouvelles assez déroutantes : meurtre avec préméditation, le festin chez la comtesse Fritouille et virginité. Le point commun de chacune de ces nouvelles est l’absurde, l’absurde vers laquelle chacun de ces récits nous emmène. Voyez par vous-même :

·        Meurtre avec préméditation : où comment un juge d’instruction cherche à prouver qu’il y a meurtre là où même le cadavre prouve la simple crise cardiaque. Dès la découverte du corps, on sombre dans l’absurde. Voilà un corps qui respire la mort naturelle, mais le juge H. atteint dans sa fierté par cette famille arrogante, se lance dans une succession de théories folles, de déductions tirées par les cheveux afin de prouver que même si il n’y a pas eu physiquement meurtre il y a eu psychologiquement meurtre. Le final inattendu reste encore pour moi un mystère, alors si quelqu’un peut m’expliquer, merci de laisser un commentaire !
 
·        Le festin chez la comtesse Fritouille : la nouvelle phare du livre. L’auteur nous y décrit la noblesse décadente polonaise. Il dénonce cette société outrageusement riche, aux mœurs décadent, hypocrite. Au fur et à mesure, tout comme le jeune homme spectateur de cet horrible festin, on ressent un sentiment de dégoût qui va crescendo au fil des pages jusqu’à l’horrible révélation sur la vraie nature de ce festin.
 
·        Virginité : voilà une petite nouvelle qui commence dans la douceur, la fraîcheur et l’innocence. Une jeune fille, vierge, image même de l’enfant, aux réactions naïves et attendrissantes. Que t’arrives t’il Witold ? Tu changes de style ? Tu t’assagis ? Mais, lors d’une promenade, elle reçoit une pierre sur la tête, lancée par un clochard. Et voilà le point de départ d’une spirale absurde, cette jeune fille va être persuadée qu’on lui cache la vraie vie, une vie sale où les amants recherchent dans les poubelles des os à mordre ensemble. Ouf, Witold tu reviens à ta folie, tu m’as fais peur ! 
gombrowicz-w10-duzy.jpg On finit chaque lecture dérouté, étonné. Ce livre ne laisse pas indifférent. Witold Gombrowicz est vraiment un maître de l’absurde et du grotesque. Un petit livre rapide, pas cher et qui a eu le mérite de me changer les idées dans le train en revenant de Rennes.

J’espère que cette petite critique vous donnera l’envie de le lire,

A bientôt,
                                                                                            Arthemius Fardwulf
Par Arthemius Fardwulf
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Mardi 16 octobre 2007 2 16 /10 /Oct /2007 00:16

Comme j’en ai parlé dans mon article sur mon voyage à Rennes, je suis allé voir du soir Resident Evil III : Extinction. Tout d’abord, avant de me lancer dans la critique de ce « monument » du cinéma fantastique, voici le résumé :

Le virus expérimental mis au point par la toute-puissante Umbrella Corporation a détruit 509565778-7c569ab921.jpg l'humanité, transformant la population du monde en zombies avides de chair humaine. Fuyant les villes, Carlos, L.J., Claire, K-Mart, Nurse Betty et quelques survivants ont pris la route dans un convoi armé, espérant retrouver d'autres humains non infectés et gagner l'Alaska, leur dernier espoir d'une terre préservée. Ils sont accompagnés dans l'ombre par Alice, une jeune femme sur laquelle Umbrella a mené autrefois de terribles expériences biogéniques qui, en modifiant son ADN, lui ont apporté des capacités surhumaines. Depuis le laboratoire d'Umbrella, le Dr. Isaacs les surveille. Il est prêt à tout pour retrouver celle qui représente l'accomplissement ultime des recherches de la firme, la seule personne qui rende possible la mise au point d'un remède : Alice. S'ils veulent avoir une chance, les survivants doivent échapper à la fois aux morts-vivants qui infestent le pays et à Umbrella Corporation.

Pour Alice et ses compagnons d'infortune, le combat ne fait que commencer... (Provenance : allociné)

 

Bon avant tout je tiens à préciser que malgré tout ce que je vais dire ensuite j’ai passé un bon moment devant ce film.

 

Parlons tout d’abord du scénario. A l’ouest rien de nouveau, on retrouve l’éternelle héroïne qui doit combattre des morts vivants. Le film reprend une quantité de clichés, de morceaux d’anciens films de morts-vivants qui me font dire que les scénaristes de ce troisième opus ne savaient plus du 18753071-w434-h289-q80.jpg tout quoi écrire afin de terminer une série qui s’essouffle visiblement. Premier cliché, le QG d’Umbrella est en plein désert en sous terrain. A la surface, l’entrée du QG et la zone d’atterrissage sont entourés de grillages sur lesquels se pressent des centaines de morts vivants qui servent de réserves de cobayes pour les expériences du savant fou (le Dr. Isaacs). Tout cela rappelle trait pour trait le film de Romero « Le jour des morts vivants ». Le fait que le Dr. Isaacs tente de trouver un remède afin de diminuer les appétits sanglants de ces êtres et les rendre dociles, la scène de l’appareil photo sont encore de véritables pillages du film de Romero. Mais nos amis scénaristes ne se sont pas contentés de piller Romero, pour les fans du genre si je vous parle de survivants entassés dans un autobus et devant se frayer un chemin parmi des territoires infestés de mort vivants, vous me répondez…. Dawn of the dead bien sûr ! Pour finir, un dernier plagiat peut être involontaire (soyons indulgent quand même) : la ville de Las Vegas ensevelie sous le sable (voir l’affiche). peut-etre.jpg On voit la pyramide, l’obélisque et les autres constructions connus des casinos à moitié recouverts et entre autre la tour Effel. Cette dernière image de la tour dans le sable m’a rappelé le film de Klapisch « Peut-être » avec Belmondo et Romain Duris avec Paris envahie par les dunes (voir ci-contre). Mais bon, c’est peut être tiré par les cheveux, je ne pense pas que les auteurs aient vu ce film français.

 

En ce qui concerne les effets spéciaux, là rien à dire, ils sont à la hauteur. Les chiens morts vivants sont réalistes, l’attaque du convoi par une nuée de corbeaux infectés proprement stressante, les décors tels que le complexe Umbrella et le Las Vegas enseveli sont très bien réalisés. Seul point noir à mon avis, les passages style visualisation ordinateur 3D du complexe Umbrella par ordinateur, ils font un peu vieillot vu les effets spéciaux utilisés pendant le film.

 

resident-evil-extinction-20060629044443727-000.jpg En ce qui concerne les combats, là aussi impeccable, tout est bien chorégraphié, Milla joue de la machette et des flingues comme si c’était une seconde nature pour elle. Vraiment là, j’ai apprécié.

 

Pour finir, petite remarque d’homme, il faut dire que Milla Jovovich, dans ce costume de tueuse de zombies ou avec sa petite robe rouge, est vraiment sexy. Elle joue très bien son rôle, les pauses, postures qu’elle prend pendant les combats l’avantage magnifiquement. Il est donc inutile que sa prestation dans ce film ma laissé rêveur.

 

Pour conclure, je dirais donc que Resident Evil : Extinction n’atteint pas le niveau de l’excellent Shawn of the dead ou des films de Romero mais malgré tout j’ai passé un bon moment dans une salle obscure. C’est un bon film de série B que je reverrai avec plaisir en dvd lors d’une de mes nuits d’insomnies.

 

J’attends vos propres avis et commentaires sur ce film ou cette première critique cinéma de ce blog.

 

A très bientôt,

 

Arthemius Fardwulf

Par Arthemius Fardwulf
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Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /Oct /2007 23:54
Hello à vous qui me lisez (milles mercis d’ailleurs ^_^ ),
Me voici de retour de Rennes. Jolie ville de Bretagne. Depuis le temps que je voulais aller faire un tour en Bretagne. une-rue-de-rennes.jpg Il y a longtemps, j’avais eu le plaisir (maintenant malheureusement révolu) d’aller dans des fest noz données dans ma région et d’y danser sur les chansons et rythmes de cette région qui m’a toujours intéressée par ses paysages et légendes. Bon là c’était juste pour un jour de ballade et un jour de travail mais j’ai beaucoup apprécié mes déambulations dans la ville. J’ai visité le quartier St Anne et son marché aux livres, le centre historique de la ville avec ses vieilles rues pavées aux façades de maisons mi bois mi pierre, le parlement de Bretagne où on peut dénicher des indices de la patte de Napoléon Ier sur les plafonds à caissons, les bouquinistes et marchands de disques. J’ai marché le long du canal de la Villaine qui traverse la ville. Les campus des facultés Villejean et Beaulieu sont vraiment sympas.
 
piscine.jpg Un bâtiment m’a vraiment fasciné : la piscine municipale. C’est un vrai bijou caché dans un recoin de la ville, la déco style année trente du bâtiment est superbement conservée.
 
            Bon comme j’étais bien sûr seul (snif… ;_ ; ), on ne peut pas dire que la soirée fut follichone. Resto japonnais dans le centre et cinéma au gaumont sur les berges de la Villaine. Enfin je retrouve un cinéma comme je les aime ! Fauteuils comfortables et très rembourrés rouges, des salles petites quasi intimistes, le petit ticket cinéma que l’on donne au monsieur en costard devant le grand escalier qui mène aux salles… Il manquait juste une charmante demoiselle à mon bras pour que l’instant soit parfait mais bon le destin ne le veux toujours pas… Parlons du film,  nn film hautement intellectuel comme je les aime de temps en temps : (roulement de tambour…..) Resident Evil III : Extinction. The série B du mois. J’avais vu le 1 qui m’avait laissé un peu mitigé, bien sûr les effets spéciaux étaient bien, Milla Jovovitch jouait bien son rôle de tueuse de zombie improvisée dans sa robe rouge mais ça manquait de scénario tout ça. Honte sur moi, je n’ai pas vu le 2, moi le spécialiste des films série B voire ZZ de la famille. Je vais enchaîner cet article par un article consacré à ce nouveau « chef d’œuvre ».
 
Arthemius Fardwulf
Par Arthemius Fardwulf
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Jeudi 11 octobre 2007 4 11 /10 /Oct /2007 00:38
Bonjour à tous,
pour mon travail et mes études je vais partir à Rennes pendant deux jours. J'aime voyager, prendre le train, les correspondances, voir de nouveaux horizons. Avant de partir, je voulais écrire un petit article afin de commencer à faire vivre ce blog.
J'ai choisi ce nom pour mon blog après avoir vu (et bientôt lu) le film 84 Charing Cross Road avec Anne Bancroft et Anthony Hopkins. Dès mon retour je ferais une vraie critique de ce film et je l'espère bientôt du livre. Pour le moment je vous donne un synopsis du film trouvé sur la jaquette du dvd:
"Helen Hanff collectionne des livres rares, introuvables à New York. Une lettre envoyée à un bouquiniste de Londres l'amènera à commencer une correspondance amicale avec Frank Doel, de Marks & Co., 84 Charing Cross Road, et à envoyer des colis de vivres au personnel rationné. Durant ces 20 ans, elle apprendra à connaître les gens d'outre atlantique."
Le film est agréable à suivre. Anthony Hopkins joue comme toujours magnifiquement ce libraire londonnien réservé face à une Anne Bancroft ironique, vivante et toute en espièglerie. Je vous le recommande.

Il est un passage où le personnage de Frank Doel lit un poème de William Butle Yeats qui m'a laissé rêveur, ce poème est d'une élégance, d'une beauté, je ne sais comment le qualifier avec justesse. Voici ce poème dans sa version originale:

He Wishes For The Cloths Of Heaven

Had I the heavens' embroidered cloths,
Enwrought with golden and silver light,
The blue and the dim and the dark cloths
Of night and light and the half-light,

I would spread the cloths under your feet:
But I, being poor, have only my dreams;
I have spread my dreams under your feet;
Tread softly because you tread on my dreams.

Voici aussi une tentative de traduction adaptée de la vf du film:

Si j'avais la toile brodée des cieux
Auréolée de lumières dorées et argentées
La toile bleu foncée comme la nuit
Et la toile bleue de lumière

Je l'étenderai sous tes pieds
Mais je suis pauvre, et je n'ai que mes rêves,
j'étends mes rêves sous tes pieds
marche délicatement car tu marches sur mes rêves

J'espère que ce poème vous plaira tout autant qu'à moi. J'ai commandé un receuil de poèmes de cet auteur (le vent dans les roseaux). J'espère vous en parler très prochainement.

Avez vous vu ce film? Qu'en pensez vous? Et le poème? Ressentez vous quelquechose à sa lecture tout comme moi? J'attend avec impatience vos avis et commentaires.

Je vais arrêter là cet article, mon train étant dans moins de 5 heures maintenant.
A très bientôt,
Arthemius Fardwulf

PS: à chaque article si j'écoute un disque je le préciserai afin de vous donner une idée de l'atmosphère et de mon humeur lorsque je rédige.

Par Arthemius Fardwulf
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